« différence réside dans la façon dont ils affectent

« Parfum Exotique » est le premier poème de Charles Baudelaire qui fait partie de « Spleen et Idéal » dans le recueil « Les Fleurs du Mal » en 1857. Le poème était dédié à Jeanne Duval et inspiré par son voyage aux Mascareignes. Baudelaire est un poète Français, connu pour aller à l’encontre du thème populaire de la moralité en son temps et essayait de trouver la relation entre la beauté et le mal. Baudelaire dans « parfum Exotique » explique l’effet de l’odeur de sa maîtresse sur son âme.L’effet de l’odeur de la femmeLe poète commence avec une précision temporelle, en étudiant chacun de ces mots, on peut dire que le poète décrit un évènement habituel. Chacun des mots « ton sein chaleureux » en concernant le rapport entre le poète et la maitresse suggère, que les deux personnages ont une relation intime. Le poète utilise « se dérouler » au lieu « d’apparaitre », parce qu’il fournit une imagerie d’un rivage qui coule continuellement et le mot correspond bien à l’explication d’un rivage heureux. Dans la première strophe le poète commence en parlant des « deux yeux fermes » mais maintenant « il voit ». « Il voit » est utilisé pour expliquer ses pensées quand il respire l’odeur de sa maitresse. Les deux sens du mot « monotone » qui semble s’appliquer son « calme » et « en uniforme ». Tout au long de la première strophe, une imagerie est créée donnant le sentiment que plusieurs choses se produisent simultanément et tout ce qui a trait à la définition du mot monotone appliqué dans ce contexte. Les mots « éblouir » et « monotone » marquent une opposition qui explique un état d’avancement. Entre le début et la fin du quatrain, il existe une différence dans l’état d’esprit. Au début, la présence est extérieure en tant qu’être physique et à la fin c’est interne, dans la tête du poète. A plusieurs reprises il est question de chaleur et de lumière dans le quatrain. Ces allusions sont synonymes l’uns de l’autre dans le contexte où ils sontutilisés. La différence réside dans la façon dont ils affectent le poète, on peut voir l’autre se faire sentir et de plus la chaleur vient de la lumière.L’îleL’auteur continue à décrire sa vision ainsi que la continuation sur la deuxième strophe, mais en même temps il envisage une composante différente indiquée par la séparation visuelle des deux vers. Le mot « paresseuse » semble d’être le résultat du soleil monotone. Les arbres singuliers sont par rapport au soleil monotone et l’île paresseuse. Tandis que les vers 5 et 6 décrivent l’île comme « paresseuse », les vers 7 et 8 décrivent les habitants comme « mince » et vigoureux. Cela crée une opposition entre la nature et ses habitants. Vers 8 indique que ceux qui rencontrent les femmes de l’île seraient étonnés par la franchise de leurs yeux. Dans vers 6-8 – Le poète se sert de construction parallèle. Cette opposition a créé un paradis dans lequel les gens travaillent dur et n’en profitent pas nécessairement.EspoirLe commencement du tercet marque le changement de ce qui est dans la vue de l’auteur – ce qu’il imagine. Le mot « guidée » souligne le thème du voyage, dans lequel la maîtresse joue le rôle de qui séduit le voyageur et qui aide à rendre ce voyage plus supportable. Le poète dit que le voyage est terminé en expliquant qu’il voit le port et il sent la fatigue du voyage, et maintenant il se trouve à sa destination. Le poète sert la métonymie de « voile et mât » du point de vue de sens et sons afin de mieux expliquer l’expérience complète, donner au lecteur une vision à 360 ° du moment. Le mot « encore » suggère un sentiment sans fin. En personnifiant la voile et les mâts Baudelaire donne une image d’eux étant surexploités.L’âmeIl utilise le mot « parfum » au lieu « d’odeur » pour distinguer le fait qu’il parle d’un arbre au lieu de la femme. En plus de cela, il se réfère à la beauté de l’île, comme s’opposer à l’odeur séduisante de la femme. La différence réside dans le contrôle physique, où dans un état il cherchevolontiers l’odeur de la femme alors que l’autre est omniprésente et il n’a pas à essayer. Il y a une nette distinction entre l’odeur de la femme et de ce qu’il imagine, le fait est que, grâce à sa présence, il est capable d’imaginer vivre encore plus. Ces deux actions (mêle et circule) expliquent un processus, et « se mêle » complète le voyage fait par « circule ». « Dans mon âme » – confirme ce que le lecteur a toujours pensé et que cette histoire n’est pas racontée dans le présent mais est une explication de son imagination. Dans cette strophe, le poète fait appel à l’odorat, pour la première fois. Il soutient le titre même de l’histoire. Tous les sens qu’il emploie dans ce poème affectent tous son âme.En général, vous voyez la rationalisation entre le monde de la maîtresse et celui de l’île. C’est presque comme s’ils étaient synonymes l’un de l’autre et lui donnaient de la joie et de l’espoir. Bien que le poète va plus en détail sur l’île et le sentiment que l’odeur de la maîtresse lui apporte. Je pense que le fait qu’il donne autant d’importance à cette île provoquée par la femme montre à quel point elle est importante pour lui. Pour avoir cette expérience, il a besoin de sa présence.